24 janvier 2019

Carnets de créativité, Istanbul

Un commentaire

Croquer les mosquées d’Istanbul

J’adorerais pouvoir croquer l’architecture des endroits qu’on explore, mais souvent on n’est pas du tout en mode slow.

Quand on a peu de temps dans une ville, il est parfois frustrant de vouloir se poser une bonne heure pour prendre le temps d’observer, saisir les lignes, crayonner… je trouve que c’est encore plus difficile quand on ne voyage pas solo !

C’est déjà un peu culpabilisant de ralentir les autres quand on s’arrête mille fois pour prendre des photos, que je n’ai encore jamais osé m’arrêter dans un endroit pour dessiner…

Croquis d'une moquée à Istanbul

Mosquée Yeni Camii à Istanbul

 

 

 

Je voulais continuer mes essais de croquis urbains, en puisant l’inspiration dans mes photos de voyage : destination Istanbul !

Je voulais un modèle avec du challenge mais pas trop galère non plus pour que ça reste un moment de plaisir.

A Istanbul, la ville entière donnait envie de s’arrêter pour l’observer et la croquer. L’architecture des monuments, les ruelles typiques, les vues incroyables de la ville sur le Bosphore, les moquées à chaque coin de rue… Il y a une atmosphère à Istanbul qui m’a touché au cœur et que j’aimerais beaucoup retrouver un jour !

J’ai donc ressorti cette photo de la Mosquée Neuve (‘Yeni Camii’ en turc), qui se trouve à l’entrée du Grand Bazar… ce n’est pas forcément ma moquée préférée (c’est celle de Solimane le Magnifique qui surplombe la ville qui m’a le plus émue), mais les souvenirs des couleurs et des odeurs rejaillissent dans ma mémoire, autant mêler les plaisirs !

 

 

 

Sur cette aquarelle, tout est donc fait à la maison : croquis au crayon, repasse au feutre noir fin, puis coloration à l’aquarelle, et enfin je repasse au feutre noir pour accentuer.

J’ai toujours un peu de mal à savoir quand m’arrêter, jusqu’où pousser la précision ?

Pour une première fois sur un monument aussi complexe, je me suis attardée sur l’architecture, le respect des proportions et des perspectives. C’est vraiment un exercice difficile pour moi, et tout n’est pas bien droit ou correct, mais bon… c’est en forgeant qu’on devient forgeron, n’est-ce pas ?

J’ai préféré dessiner de simples silhouettes pour les passants et de ne pas les colorer pour garder la moquée au cœur du dessin. Les passants donnent tout de même un coté dynamique à la scène qui est assez nouveau pour moi que j’aime bien…

Aquarelle de la mosquée Yeni Camii à Istanbul

 

 

One thought on “Croquer les mosquées d’Istanbul”

  1. C’est très joli, je n’ai pas un super niveau en dessin, je suis toujours impressionnée ! 😀
    Le marchand en rouge attire un peu trop l’œil, mais la retranscription de la mosquée est superbe, juste ce qu’il faut de détails, bravo ! 🙂

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